Conclusion

La découverte puis l’étude de ces cellules souches, aux propriétés révolutionnaires, a donné foi aux médecins, qui ont poursuivi inlassablement leurs recherches, parvenant même à contourner le problème éthique de la destruction d’un embryon, grâce à la technique de reprogrammation. La connaissance des différents problèmes de compatibilité suite aux greffes cellulaires ont donné suite à des solutions telles que le référencement massif des complexes majeurs d’histocompatibilité des gens et les médicaments anti-rejet. 
Grâce à la pluripotence induite, des pathologies peuvent aujourd’hui être guéries, comme nous l’avons montré à travers l’exemple de l’immunodéficience. Mais outre le domaine sanguin, qui est de loin le plus maîtrisé (car c’est là que se trouve le plus faible risque de rejet notamment), il est également possible d’utiliser les cellules souches dans divers endroits tels que la peau, les muscles (très prisé des grands sportifs, qui les affaiblissent rapidement), les organes (reformation du cartilage) et aussi les os. 
Bien que freinées par les problèmes éthiques, le coût exorbitant des recherches et les risques de tumeurs les recherches avancent continuellement, et les perspectives d’évolution ne cessent de croître, des expériences sont menés sur des organes plus sensibles, le coeur par exemple, avec des résultats plutôt encourageants. Des résultats qui ouvrent de nouvelles pistes pour la guérison de maladies graves comme le sida, ou encore des régénérations complètes d’organes comme on peut en voir dans les films, ce qui rendrait obsolète l’usage de prothèse. 
 
Des chercheurs, financés par des riches chef d’entreprise aux idées farfelues (Larry Page, le patron de google, poursuit ce but), enquêtent très sérieusement sur la question de l’immortalité, ou autrement dit, une régénération permanente des cellules.